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Oslo, 31 août

Aller bosser... Voir ses potes... Construire une relation... Voyager... Fonder une famille... Puis, un matin, comme ça, on se pose et on regarde autour de soi : les gens, les objets, tout nous paraît étranger. On prend conscience qu'on n'a pas la moindre foutue idée de ce qu'on fait et que finalement personne, dans le monde des adultes, ne sait vraiment ce qu'il fabrique. Oslo, 31 Août, c'est ce petit éclair de distance et de lucidité qui nous traverse parfois.

Tout est dans le titre. Le second film de Joachim Trier – une adaptation lointaine du roman de Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet – vous transporte à Oslo, une journée de fin d’été. On suit l'errance d’Anders, un type assez jeune, intelligent, regard de velours et sourire triste, à la sortie de sa cure de désintoxication. Le garçon zone dans la capitale norvégienne, retrouve de vieux amis, cherche un travail, tente de s'insérer, de trouver sa place. Bref, Anders s'efforce de s'accrocher à la vie et de trouver une raison de le faire. Mais la drogue est une maîtresse qui ne se laisse pas facilement oublier...


Mérite le détour :

  • Pour admirer les rues d'Oslo, baignées d'une belle lumière,

  • Pour le personnage d'Anders qui hante longtemps après le film,

  • Pour se souvenir de savourer l'instant présent.



Oslo, 31 Août | Norvège | 2011 |

Réalisé par Joachim Trier (95 min)

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